C'est un sculpteur funambule, qui suspend son oeuvre au bout d'un fil de nylon transparent, fragile. Les sculptures qui en dépendent sont énergiques, tranchantes, sensuelles, sexuées parfois : son sexe de femme, barbouillées de rouge industriel, ce rouge que portent parfois les femmes ...pourtant, elles expriment aussi une douceur, la nostalgie d'un coquillage, la sagesse ancestrale d'une plume amérindienne et émettent une musique à deviner: la musique des sphères? Ces carillons proliférants seraient-ils une espèce d'astre dont on craint la chute et espère l'envol? En tous cas, ils nous transportent et nous font voyager. A. Delfau

Il y a quelque fois chez l’artiste ou le compositeur le fond(s) d’une malice enfantine, poétique, un sourire silencieux qui travaille à brouiller les codes. Les codes et les identités. Si l’art, la composition ont en effet faculté de changer le monde, faut-il alors leur accorder licence à bricoler nos assurances et laisser advenir une incertitude de garantie radicale quant à ce que nous tenons pour l’objet et attendrions du ou des phénomènes à s’en étendre. Matières, couleurs, sons nous font couchés comme ça, par l’écrit, objets, et regarder, entendre, saisir procèdent souvent au quotidien d’un monde utilitaire, d’une phénoménalité apprise. Si ce n’est justement par le tour de l’artiste qui compose à nouveau et nous place en face de l’inédit, ou de l’inouï. M.Dietrich

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